La femme sportive et l’impact de ces cycles menstruels
Les Laboratoires Activa parlent de l’impact des règles sur les femmes sportives ! En effet, depuis quelques années à peine, la parole se libère sur les menstruations. C’est un sujet globalement tabou dans notre société, pourtant la femme et ses cycles menstruels sont au cœur de nombreux sujets pertinents.
LE CYCLE MENSTRUEL : UN SUJET SOUVENT TABOU
De plus en plus d’athlètes osent en parler, c’est le cas de la joueuse de tennis britannique Heather Watson qui explique que sa mauvaise performance à l’Open d’Australie est liée à des vertiges et des nausées dus à des « choses de filles ».
Ou bien encore, la nageuse Fu Yuanuhui lors des JO de Rio, qui témoigne avoir l’impression de ne pas avoir assez bien nagé parce que ses règles sont arrivées la veille et qu’elle se sentait un peu faible.
C’EST QUOI UN LE SYMDROME PREMENSTRUEL ?
Une majorité des femmes (environ 80 %) ressentent au moins un symptôme prémenstruel léger ou non invalidant. Environ 20 % des femmes ont des symptômes suffisamment importants pour perturber leur vie sociale, professionnelle ou familiale (c’est-à-dire un SPM confirmé).
Plusieurs symptômes prémenstruels (SPM) marquent l’arrivée des menstruations :
les vertiges,
les nausées,
la faiblesse du corps,
les crampes abdominales,
les tensions mammaires,
les douleurs au dos,
les migraines,
l’irritabilité et troubles de l’humeur,
l’état d’anxiété voire de déprime,
une fatigue intense jusqu’à l’épuisement,
des excès de boulimie,
de la tension nerveuse.,
etc.
Une minorité de femmes témoignent de vivre un trouble dysphorique prémenstruel (forme sévère): environ 3 % à 8 % des femmes souffrent de PMDD, une forme beaucoup plus sévère du SPM qui altère clairement le fonctionnement quotidien.
L’IMPACT DU CYCLE MENSTRUEL SUR LES FEMMES SPORTIVES
Les femmes sportives souffrant de syndrome prémenstruel, déclarent ressentir un impact sur leurs performances intellectuelles et sportives. En effet, les SPM s’expriment par des maux psychiques et physiques qui ne sont pas systématiquement les mêmes tous les mois, ils sont donc imprévisibles. De plus, ils varient d’un cycle à l’autre, d’une femme à l’autre.
Une étude élaborée par le Docteur Carole Maitre pour l’INSEP (Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance), mené auprès de 363 sportives âgées de 16 à 22 ans, publie des chiffres parlants :
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83% des femmes sportives souffrent de syndromes prémenstruels.
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64% des femmes sportives déclarent que les syndromes menstruels diminuent leur performance sportive.
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27% des femmes sportives ressentent une réelle baisse de leur performance physique en général.
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17% des femmes sportives manquent des séances d’entraînement à cause des troubles occasionnés.
La fatigue du système nerveux diminue la concentration des femmes sportives et leurs performances. Le port de la cup, des tampons, des serviettes hygiéniques et des culottes menstruelles rend également la pratique différente.
Une enquête scientifique démontre cependant que les menstruations peuvent pour certaines femmes avoir un impact positif sur la performance sportive :
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37% à 63% des femmes sportives ne ressentent pas d’effets négatifs durant leurs menstruations,
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13% à 29% des femmes sportives affirment enregistrer de meilleurs résultats sportifs durant leurs menstruations
LES PROBLÈMES D’AMÉNORRHÉE CHEZ LES SPORTIVES
Les femmes sportives sont souvent confrontées à l’aménorrhée lié à la pratique sportive à haute intensité. Ce phénomène d’absence de règles chez la femme adulte, en âge de procréer n’est pas anodin. Il entraîne également des répercussions physiques :
- des fractures liées à la fatigue,
- des fractures liées au stress,
- des problèmes de scoliose,
- des incontinences urinaires,
- des risques de grossesse extra-utérine,
- des sécheresses vaginales.
L’IMPACT DE LA PILULE CONTRACEPTIVE SUR LA PRATIQUE SPORTIVE
Sujet tabou dans le sport, de nombreux inconforts liés à la pilule contraceptive peuvent interférer dans la préparation physique des femmes sportives :
- la prise de poids surtout,
- les sautes d’humeurs,
- les maladies psychologiques telles que la dépression,
- le développement de maladies cardio-vasculaires,
- le développement de pathologies veineuses,
- les migraines, la baisse de la libido,
- l’acné,
- les mycoses à répétition,
- les saignements intermenstruels (le spotting),
- la chute des cheveux,
- les douleurs au niveau des seins,
- les nausées
etc.
A cause de ses effets indésirables, de nombreuses athlètes de haut-niveau ne prennent pas la pilule, selon une enquête.Force est de constater que la pilule contraceptive n’offre pas uniquement des inconforts. Sa prise, outre le fait d’empêcher la fertilité, permet d’observer chez certaines sportives :
une amélioration de la solidité du squelette,
une diminution des blessures osseuses, articulaires et musculaires,
une diminution des règles abondantes,
une amélioration de l’équilibre du fer
Cela n’exclue pas l’avis d’un spécialiste, toute athlète ou sportive de haut niveau doit impérativement être suivie régulièrement par un gynécologue afin d’éviter l’autodiagnostic. Ce suivi permettra d’analyser le cycle hormonal dans le détail, notamment la mesure des œstrogènes et des progestatifs dans l’objectif d’adapter au mieux la pratique sportive en fonction de son cycle.
Notre petit plus pour diminuer l’impact des règles sur les femmes sportives :

Les Laboratoires Activa mettent la femme au cœur de leurs recherches. C’est pourquoi, nous avons élaboré des produits pour les accompagner. Nos produits pour les femmes sportives :
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GlucidoTonic pour améliorer les performances physiques lors de la pratique sportive en période menstruelle,
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Nutri Prémens ou Nutri Endo plus pour soulager les douleurs menstruelles,
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OléaTonic Métabolique pour diminuer les SPM,
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Ménopause pour diminuer les effets de la pré-ménopause.
Notre équipe sera ravie de répondre à vos interrogations sur nos cures pour les femmes.